2ème dimanche de Pâques (Divine Miséricorde) – Années A-B-C

Le souffle de Jésus

(2ème dimanche de Pâques, année A-B-C, Jean 20, 19-31)

(Traduction en polonais)

Divine Miséricorde, Le souffle de JésusEn ce 2ème dimanche de Pâques, nous passons brutalement de la foule des Rameaux et des Alléluias entonnés à pleins poumons pour Pâques, à des disciples désorientés, effrayés, bouclés à double tour dans une pièce. Ils craignent les prêtres juifs qui veulent se débarrasser d’eux, comme ils veulent en finir avec tout le trouble que ce « soi-disant Messie » a semé.

Et Jésus vient. Il répand son souffle sur ses disciples et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.» Il souffle sur eux comme on soufflerait sur des braises pour raviver le feu, pour redonner la vie. Ceci nous rappelle ces moments superbes de la Transfiguration où la face du Christ devient si brûlante que les disciples ont bien du mal à la regarder. Notre foi qui souvent se meurt comme des braises abandonnées, est ravivée par le souffle de l’Esprit Saint.

« La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie.» C’est le moment où, comme des braises revigorées par le souffle de Jésus, nous nous sentons envoyés pour répandre le feu autour de nous, en témoins de Dieu. Les premières générations de chrétiens n’ont pas hésité à aller prêcher la bonne nouvelle de la résurrection. Ils savaient ce qu’ils avaient vu. Ils savaient que Dieu leur avait envoyé le Christ. Ils l’annonçaient avec force, conviction et courage et furent capables de convertir des foules entières.

Oui, que la paix du Seigneur vienne. Et que cette paix soit celle où l’on amène les drapeaux, celle où l’on fond les armes et celle où la faim devient un cauchemar qui s’efface.

Bernard Vollerin

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 20, 19-31)

19i C’était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »
20 Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
21 Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
22 Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.
23 Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »
24 Or, l’un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n’était pas avec eux quand Jésus était venu.
25 Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
26 Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »
27 Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »
28 Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
29 Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
30 1l y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre.
31 Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.

Baptême du Seigneur – Année C

Le baptême de Jésus

(Baptême du Seigneur, année C, Luc 3, 15-17, 21-22)

(Traduction en polonais de Joanna S.)

Baptême de JésusJean, le fils d’Elizabeth qui est la cousine de Marie, a refusé la prêtrise. Il n’a pas succédé à Zacharie, son père, un ecclésiastique peu gradé au sein du clergé juif de l’époque. Ce clergé, surtout le haut clergé, a une réputation détestable à Jérusalem où on lui reproche ses mœurs dissolues et sa corruption. Jean est en rupture avec tout cela et préfère vivre comme un ermite, en ascète, et prêcher sur les rives du Jourdain.

Quand Jean commence à tenir des discours peu rassurants sur le futur, exhortant les juifs à la conversion (c’est-à-dire au changement de vie) il attire les foules. Il baptise avec l’eau. La symbolique de l’eau se retrouve dans pas mal de religions, en particulier dans la religion juive où les prêtres devaient se laver chaque fois avant d’entrer au Temple. Mais où Jean innove, s’est en pratiquant le baptême unique et définitif, par immersion en une seule fois. En cela, Jean défie le Temple qui prétend détenir le monopole de la rémission des péchés.

Et voici que Jésus se décide à suivre les foules qui se pressent autour de Jean, le prédicateur dont tout le monde parle. Il veut se faire baptiser. Pourquoi ? Cette question a provoqué bien des débats. Mais finalement, en faisant ainsi, Jésus s’allie avec Jean. Il s’associe au mouvement que Jean a lancé.  Il se met dans le camp de ceux qui défient le Temple.

Mais le point culminant de ce baptême, c’est l’Esprit Saint qui descend sur Jésus. Sans s’attarder sur l’image de la colombe, mise en avant pour rendre les choses plus compréhensibles, ce qui importe c’est l’annonce faite à Jésus. C’est le moment où il prend conscience de sa relation particulière avec Dieu.

« Jésus de Nazareth, Dieu l’a consacré par l’Esprit Saint et rempli de sa force.» Ces mots de Pierre, extraits du Livre des Actes des Apôtres, résonnent très fort avec le passage de l’évangile de ce jour décrivant le baptême et qui nous dit : « C’est toi mon Fils : moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. »

Avec cette phrase tout est dit ! Le merveilleux destin de Jésus va pouvoir s’accomplir.

Bernard Vollerin

Évangile de Jésus selon Saint Luc 3, 15-17, 21-22)

15 Or, le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Messie.

16 Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et dans le feu.

17 Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera dans un feu qui ne s’éteint pas. »

21 Comme tout le peuple se faisait baptiser et que Jésus priait, après avoir été baptisé lui aussi, alors le ciel s’ouvrit.

22 L’Esprit Saint descendit sur Jésus, sous une apparence corporelle, comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre : « C’est toi mon Fils : moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. »

Baptême du Seigneur – Année B

Le baptême de Jésus

(Baptême du Seigneur, année B, Marc 1, 7-11)

(Traduction en polonais de Joanna S.)

Baptême de JésusJean, le fils d’Elizabeth qui est la cousine de Marie, a refusé la prêtrise. Il n’a pas succédé à Zacharie, son père, un ecclésiastique peu gradé au sein du clergé juif de l’époque. Ce clergé, surtout le haut clergé, a une réputation détestable à Jérusalem où on lui reproche ses mœurs dissolues et sa corruption. Jean est en rupture avec tout cela et préfère vivre comme un ermite, en ascète, et prêcher sur les rives du Jourdain.

Quand Jean commence à tenir des discours peu rassurants sur le futur, exhortant les juifs à la conversion (c’est-à-dire au changement de vie) il attire les foules. Il baptise avec l’eau. La symbolique de l’eau se retrouve dans pas mal de religions, en particulier dans la religion juive où les prêtres devaient se laver chaque fois avant d’entrer au Temple. Mais où Jean innove, s’est en pratiquant le baptême unique et définitif, par immersion en une seule fois. En cela, Jean défie le Temple qui prétend détenir le monopole de la rémission des péchés.

Et voici que Jésus se décide à suivre les foules qui se pressent autour de Jean, le prédicateur dont tout le monde parle. Il veut se faire baptiser. Pourquoi ? Cette question a provoqué bien des débats. Mais finalement, en faisant ainsi, Jésus s’allie avec Jean. Il s’associe au mouvement que Jean a lancé.  Il se met dans le camp de ceux qui défient le Temple.

Mais le point culminant de ce baptême, c’est l’Esprit Saint qui descend sur Jésus. Sans s’attarder sur l’image de la colombe, mise en avant pour rendre les choses plus compréhensibles, ce qui importe c’est l’annonce faite à Jésus. C’est le moment où il prend conscience de sa relation particulière avec Dieu.

« Jésus de Nazareth, Dieu l’a consacré par l’Esprit Saint et rempli de sa force.» Ces mots de Pierre, extraits du Livre des Actes des Apôtres, résonnent très fort avec le passage de l’évangile de ce jour décrivant le baptême et qui nous dit : « C’est toi mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis tout mon amour. »

Avec cette phrase tout est dit ! Le merveilleux destin de Jésus va pouvoir s’accomplir.

Bernard Vollerin

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (1, 7-11)

07 Jean Baptiste proclamait dans le désert : «Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales.

08 Moi, je vous ai baptisés dans l’eau; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint. »

09 Or, à cette époque, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et se fit baptiser par Jean dans le Jourdain.

10 Au moment où il sortait de l’eau, Jésus vit le ciel se déchirer et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe.

11 Du ciel une voix se fit entendre : «C’est toi mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis tout mon amour. »

Pentecôte – Année A

Drôle de paix ou drôle de guerre ?

(Pentecôte, Année A, Jean 20, 19-23)

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(Traduction en polonais)

IMG_paix_soit_avec_vousPentecôte : Jésus apparaît à ses disciples et leur dit « La paix soit avec vous ! » Cette phrase est bien sûr célèbre, car elle est le fondement de la mission que confie le Christ à ses disciples : aller porter paix et amour à travers le monde. Et c’est sur cette phrase que se bâtira son Église.

En effet, la Pentecôte marque bien la naissance de l’Église car c’est Dieu au milieu de nous, dans toute sa puissance, faisant de nous non seulement des croyants mais des porteurs de cette Parole du Christ animés de l’Esprit Saint.

Mais de quelle paix parle donc le Christ ? Est-ce notre paix intérieure, notre réconciliation avec Dieu, l’amour de notre prochain ou bien tout ceci à la fois?

Car la paix telle que définie et comprise aujourd’hui, comme la guerre, a quelque chose de fondamentalement ambigu : la « drôle de guerre » de 1939-40 en Europe, comme l’appelait Roland Dorgelès, et la « drôle de paix » de nos jours à travers le monde en disent long à ce sujet.

Mais Jésus ne veut pas d’une « drôle de paix » où nous resterions barricadés derrière nos lignes de défense, tout en continuant à faire des pirouettes oratoires à l’ONU ou dans toutes les autres instances internationales ! Nous sommes ici pour être des porteurs de la « vraie paix », une paix active faite d’amour, d’écoute et de pardon. Là est le message de Jésus.

Bernard Vollerin

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 20, 19-23)

19i  C’était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »
20  Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
21  Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
22  Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.
23  Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »

Ascension – Année A

Restons sur terre !

(Ascension du Seigneur, Année A, Matthieu 28, 16-20)

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(Traduction en polonais)

IMG_Ascension_GarofaloJésus apparaît aux Apôtres qu’il avait choisis. Il leur promet de les baptiser bientôt de l’Esprit Saint (Actes 1, 05), puis il disparaît à leurs yeux.

Voila qui est bien court ! Surtout pour un passage aussi essentiel des évangiles qui va façonner toute la chrétienté et qui nous touche directement tous, chaque jour. Car, en effet, recevoir l’Esprit Saint et en faire le moteur de notre foi pour porter la Bonne Parole au travers du monde, voila qui est au cœur même de notre mission et de notre vie. Tout part de là !

Et il y a tant à faire autour de nous : annoncer cette Parole, célébrer ce Christ saint parmi les Saints et le servir. Nous ne serons jamais assez nombreux pour aller « jusqu’aux extrémités de la terre » être des messagers actifs de Dieu et « faire des disciples » comme Jésus nous le demande.

Restons sur terre ! C’est ici que le Christ a besoin de nous. Mettons nous en route, et répandons sa Parole, chacun à notre façon, pour que tous ceux que nous rencontrons comprennent tout ce que l’Amour du Seigneur peut apporter.

Bernard Vollerin

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (Mt 28, 16-20)

16i  Au temps de Pâques, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre.
17  Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes.
18  Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.
19  Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ;
20  et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

2ème dimanche de Pâques (Divine Miséricorde) – Années A-B-C

Le souffle de Jésus

(2ème dimanche de Pâques, année A-B-C, Jean 20, 19-31)

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(Traduction en polonais)

Divine miséricorde souffle de JésusEn ce 2ème dimanche de Pâques, nous passons brutalement de la foule des Rameaux et des Alléluias entonnés à pleins poumons pour Pâques, à des disciples désorientés, effrayés, bouclés à double tour dans une pièce. Ils craignent les prêtres juifs qui veulent se débarrasser d’eux, comme ils veulent en finir avec tout le trouble que ce « soi-disant Messie » a semé.

Et Jésus vient. Il répand son souffle sur ses disciples et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.» Il souffle sur eux comme on soufflerait sur des braises pour raviver le feu, pour redonner la vie. Ceci nous rappelle ces moments superbes de la Transfiguration où la face du Christ devient si brûlante que les disciples ont bien du mal à la regarder. Notre foi qui souvent se meurt comme des braises abandonnées, est ravivée par le souffle de l’Esprit Saint.

« La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie.» C’est le moment où, comme des braises revigorées par le souffle de Jésus, nous nous sentons envoyés pour répandre le feu autour de nous, en témoins de Dieu. Les premières générations de chrétiens n’ont pas hésité à aller prêcher la bonne nouvelle de la résurrection. Ils savaient ce qu’ils avaient vu. Ils savaient que Dieu leur avait envoyé le Christ. Ils l’annonçaient avec force, conviction et courage et furent capables de convertir des foules entières.

Oui, que la paix du Seigneur vienne. Et que cette paix soit celle où l’on amène les drapeaux, celle où l’on fond les armes et celle où la faim devient un cauchemar qui s’efface.

Bernard Vollerin

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 20, 19-31)

19i  C’était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »
20  Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
21  Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
22  Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.
23  Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »
24  Or, l’un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n’était pas avec eux quand Jésus était venu.
25  Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
26  Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »
27  Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »
28  Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
29  Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
30  1l y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre.
31  Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.